Le Japon des Shoguns

Le shogun et le shogunat : définitions

Shogun est un mot japonais qui signifie général. Dans l’histoire politique du Japon, le shogun était celui qui gouvernait le Japon. Bien qu’il y avait un empereur, le shogun jouissait de plus de pouvoir politique et était officiellement le dirigeant militaire du Japon. Il était un seigneur puissant.
Le premier shogun, Minamoto Yoritomo, est arrivé en 1192 et a fait en sorte que le titre de shogun devienne un titre héréditaire. Les premiers shoguns faisaient donc partie de la lignée de Minamoto. Minamoto s’établit à Kamakura, alors que le pouvoir traditionnel impérial demeure à Kyoto.
 Le shogunat est le régime politique japonais. Ce régime fut le seul officiel au Japon entre 1192 et 1867.

Comme en Occident au Moyen Âge, le Japon des shoguns est une société féodale dans laquelle il y a une hiérarchie sociale comportant plusieurs groupes sociaux :

  • Le shogun (seigneur le plus puissant);
  • Les daïmios (seigneurs puissants qui détiennent des terres);
  • Les samouraïs (guerriers au service du shogun ou d'un daïmio. Ils font serment de fidélité en échange d'une portion de terre. Les samouraïs sont les seuls à pouvoir porter le sabre);
  • Les ronins (samouraïs sans seigneur).


Le sabre shinto, arme des samouraïs (cliquer pour agrandir)
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Chronologie des shoguns au Japon

C’est pendant la première période des shoguns (1192-1332) que les shoguns établissent leur pouvoir dans la ville de Kamakura. D’ailleurs, à la même époque, plusieurs invasions mongoles sont réprimées. Quelques années plus tard, en 1334, le régime impérial est restauré. Toutefois, l’empereur n’a en fait aucun pouvoir politique ou militaire.
 
En 1378, le shogunat s’installe à Muromachi, un quartier de Kyoto. Le Japon est ensuite frappé par de nombreuses guerres civiles. C’est en 1543 que les premiers navires occidentaux accostent au Japon, les Portugais créent ainsi les premiers échanges commerciaux entre le Japon et l’Europe : on échange de la soie contre des armes à feu. Ces dernières deviennent d’ailleurs un enjeu important dans les guerres civiles japonaises. L’armée qui avait le plus d’armes était également la plus de puissante. En 1571, le port de Nagasaki est ouvert aux étrangers. 

Les Tokugawa et le shogunat d’Edo

La période qui suit (1603-1867) est aussi appelée l’âge d’or du Japon. C’est cette période que l’on peut comparer à la Renaissance européenne : l’économie, l’architecture baroque, la culture et les traditions se sont formées et développées pendant cette période. Beaucoup de lieux de distraction (les théâtres par exemple) sont construits à cette époque. La philosophie est aussi touchée par ce développement culturel grâce à l’essor du néoconfucianisme. On appelle cette période l’époque d’Edo. En 1583, la ville d’Edo est fondée. Edo deviendra plus tard Tokyo, la capitale actuelle du Japon.

La fin du Moyen Âge japonais et le début des activités commerciales avec l’Europe

Les shoguns qui vont suivre vont s’installer dans cette nouvelle ville. Cette période marque ainsi la transition entre le Moyen Âge japonais et une époque plus moderne.
 
La dernière famille de shoguns à régner pendant cette période est la famille Tokugawa, ce règne prendra fin en 1867. C’est pendant que les Tokugawa assurent le contrôle du shogunat que les arts, les traditions et la philosophie vont se développer. Au début du 17e siècle, des comptoirs commerciaux, comme le comptoir britannique et le comptoir hollandais, s’établissent sur l’une des îles.


Tokugawa Ieyasu, premier shogun de l'ère des Tokugawa (cliquer pour agrandir)
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Cette période est aussi marquée par une hausse du christianisme au Japon. En effet, plusieurs dirigeants et personnages puissants se convertissent. Les bouddhistes et les shintoïstes pressent les autorités d’agir contre cette montée. C’est donc en 1614 que commencent les persécutions des chrétiens.

Le repli du Japon sur lui-même

Peu à peu, le shogun étend son pouvoir et la force économique de la ville d’Edo s’amplifie. Le Shogun interdit également la religion chrétienne.
 
En 1636, un décret va changer la politique et la culture japonaise pendant plusieurs années. C’est l’année qui marque le repli du Japon sur lui-même : la plupart des marchands sont expulsés, on interdit aux Japonais de quitter leur archipel. Il est interdit de construire des bateaux pouvant naviguer en haute mer. De plus, les Japonais qui ont quitté ou qui quitteront leur pays ne pourront jamais y remettre les pieds.
 
Pendant plusieurs années, seuls les commerçants chinois et hollandais pourront rester. Leur accès sera toutefois limité à une seule île et à un seul port. Cette situation fait en sorte que les Hollandais présents sont très discrets et ne nuisent pas à l’isolement. Pourtant, leur proximité permet aux autorités d’être au courant de certaines avancées techniques et politiques de l’Occident.

Période de bouleversement

Pendant que la Japon est encore isolé, plusieurs évènements viennent bouleverser la vie sociale : famines (1641, 1642, 1675, 1699-1702, 1722, 1723, 1782, 1787), révoltes des paysans (1637-1638, 1837), incendie dévastateur à Edo (1651), inondation (1673), séisme (1703), éruption du Mont Fuji (1707). Pendant toutes ces années, le Japon demeure dans son isolement.

La fin de l’isolement du Japon

De 1852 à 1854, les Américains ont fait plusieurs tentatives pour convaincre le Japon de s’ouvrir à nouveau sur l’Occident et le reste du monde. C’est à ce moment que le Japon a réalisé l’ampleur de son retard économique, politique et technologique. En 1854, ce constat a amené à la signature d’un traité qui donne la permission aux Américains d’ancrer leurs bateaux à quelques endroits. Cette ouverture vise plus tard la Grande-Bretagne, les Pays-Bas et la Russie.

La philosophie et la religion au Japon

Le shintoïsme

Le shintoïsme, qui regroupe un ensemble de croyances, est la plus vieille religion du Japon. Le terme est apparu d’abord pour différencier ces croyances à celles du bouddhisme, religion apparue au 6e siècle. Il y a toutefois plusieurs ressemblances et influences entre le shintoïsme et le bouddhisme.
 
Selon la religion shinto, il y a plusieurs harmonies qui régissent la nature et les rapports humains. Ces harmonies sont en fait des kamis, des esprits vénérés. Le shintoïsme est donc une religion animiste puisqu’elle est basée sur la croyance aux esprits. Ces kamis sont les supports de la croyance. La religion shinto compte près de 800 000 esprits. Les plus importants sont l’arbre, l’eau, le vent et les ancêtres.
 
L’empereur est le gardien suprême du shintoïsme. C’est pourquoi, même s’il n’a pratiquement aucun pouvoir politique, il est celui qui détient le pouvoir spirituel. Le shintoïsme fut la religion officielle de la cour impériale de 543 à 1946.
 
Plusieurs sanctuaires ont été construits pour que la population y prie. Un rituel codifie d’ailleurs l’entrée dans le sanctuaire et le début de la prière : taper des mains pour attirer l’attention des esprits, se purifier les mains et la bouche avant de prier, etc. De plus, les fêtes religieuses sont données dans les sanctuaires, dont les mariages qui sont encore célébrés dans les sanctuaires selon le rite shinto.

 
Un temple shinto
 
Le monde terrestre, dans le shintoïsme, est aussi important que le monde céleste. C’est pourquoi il y a plus de 80 000 sanctuaires au Japon. Les temples les plus importants ont un porche à leur entrée qui indique la frontière d’un lieu sacré. Le livre sacré de la religion shinto est le Kojiki.


Le porche qui indique aux Japonais qu’ils entrent dans un lieu sacré

Le néoconfucianisme

Le néoconfucianisme est apparu en Chine au 10e siècle, il a pourtant continué à se développer pendant dix siècles. La structure globale du néoconfucianisme vient de Zhu Xi. En effet, ce penseur, philosophe et pédagogue chinois du 12e siècle, a commenté les idées de Confucius.

Zhu xi
 
Ses idées et ses commentaires se sont propagés grâce à ses textes. Les bases du néoconfucianisme ont été connues non seulement en Chine, mais aussi au Japon et en Corée. En plus d’être basé sur les commentaires de Zhu Xi et sur les idées de Confucius, le néoconfucianisme repose sur l’étude renouvelée des classiques. Le but, sous l’influence du bouddhisme, est de donner une base métaphysique à la philosophie de Confucius : expliquer l’univers, comprendre les principes de l’univers, unir l’Homme à l’univers, etc.
  
Il est possible de diviser le néoconfucianisme en trois écoles : l’école du Principe, l’école de l’Esprit et l’école des Connaissances pratiques.
 
L’école du Principe est l’école de pensée issue des idées de Zhu Xi. Selon cette école, toutes les choses sont composées de deux éléments : le principe et le matériel. La dualité entre les deux se répercute dans l’esprit humain. Ce dernier est également représentatif de la structure du cosmos. L’étude de la nature et des choses combinée avec une personnalité cultivée permet de parvenir à l’intelligence. Cette vision privilégie le principe à la matière.
 
L’école de l’Esprit s’est surtout concrétisée au 15e siècle. Cette école considère que l’esprit humain est un principe pur, non encombré par le matériel. Ce principe est construit sur la bonté essentielle de la nature humaine. L’école de l’Esprit considère que la connaissance est innée et qu’il suffit de regarder en soi-même pour la trouver. Cette connaissance se développe dans l’action vertueuse. Ces deux composantes forment une unité indivisible. L’École de l’Esprit a développé des méthodes méditatives détournées du monde extérieur.
 
L’école des Connaissances pratiques est apparue au 17e siècle, tout de suite après la dynastie des Ming. Cette école reproche la déformation de la philosophie de base par l’intégration de principes bouddhistes et taoïstes. Cette école privilégie donc le retour du concret ainsi qu’un retour aux textes classiques davantage axés sur le développement de l’esprit critique et des méthodes scientifiques. L'école des Connaissances pratiques veut ramener l'idée que le principe ne peut être découvert que dans les choses.

Les arts et les traditions japonaises

L’isolement du Japon n’a pas eu que des effets négatifs sur les avancées technologiques et politiques du pays. Plusieurs pratiques artistiques traditionnelles se sont mises en place au cours de cette période. C’est ce foisonnement artistique qui a contribué à nommer cette période l’âge d’or du Japon. Parmi ces traditions, on retrouve le théâtre Kabuki, le théâtre Nô, le haïku, le sumo et la cérémonie du thé.

Le théâtre Kabuki

Le Kabuki est l’une des formes théâtrales traditionnelles du Japon qui est encore très appréciée aujourd’hui. Le Kabuki est né au début du 17e siècle, à l’époque d’Edo. À l’origine, les hommes et les femmes jouaient les personnages. Peu à peu, seuls les hommes participaient à la représentation. Aujourd’hui encore, par tradition, tous les rôles sont joués par des hommes. Certains acteurs se spécialisent pour ne jouer que les rôles féminins.
 
Le spectateur du Kabuki va donc remarquer deux styles de jeu bien différents : un style de jeu plus violent pour les personnages masculins et un style de jeu plus doux pour les personnages féminins. De plus, le jeu des acteurs se fait généralement sur un ton déclaratif monotone. Les voix des acteurs sont alors accompagnées d’instruments traditionnels japonais. De plus, les personnages sont facilement reconnaissables grâce au maquillage stylisé.

Théâtre Kabuki

Pour camper un personnage, l’acteur va prendre la position attribuée à ce personnage. Le sujet de la pièce porte souvent sur un évènement historique auquel s’ajoute un conflit moral lié aux relations affectives. La scène du Kabuki sera occupée par des décors rotatifs, des trappes et une passerelle qui sera disposée au milieu du public. Une autre caractéristique du Kabuki est qu'une musique accompagne continuellement les acteurs dans leur jeu. Comme le Kabuki était un sujet privilégié par les peintres et les graveurs, il est plus facile de retrouver des traces de la naissance de cet art. Le Kabuki est reconnu officiellement par l’UNESCO comme élément du patrimoine moral.

Le théâtre Nô

Le théâtre Nô a pris forme au 14e siècle, mais a continué à se développer jusqu’au 16e siècle. Par après, il s’est figé dans une solide tradition. Cette forme de théâtre dédiée aux dieux est extrêmement codifiée et stylisée. Le point culminant des représentations du Nô est la beauté du mouvement et de la voix. Ceci s’explique par le fait que le théâtre Nô est un théâtre qui est chanté et dansé. Il se joue également avec un masque.


Théâtre Nô 

Traditionnellement, le Nô implique une représentation de cinq pièces consécutives présentées dans la même journée. Entre chacune de ces pièces étaient aussi jouées des pièces comiques. L’ensemble des pièces jouées dans la même journée porte le nom de Nôgaku. Les thèmes traités sont la piété filiale, l’amour, la jalousie, la vengeance, l’esprit des samouraïs, etc. Il faut toujours toutefois que le thème soit présenté sous la forme d’une simple émotion avec la grâce, le chant, la danse et la musique. Il n’y a pas d’intrigue.
 
Les pièces ont souvent été écrites, composées et chorégraphiées par les acteurs. La plus grande partie des pièces du répertoire date des 15e et 16e siècles. Le répertoire contient 240 pièces divisées en 5 groupes selon la nature des personnages principaux.
  
Sur la scène principale, l’orchestre se situe à l’arrière et il y a un porche entre la scène et le rideau d’entrée. Le décor n’est qu’un mur peint au fond de la scène. De plus, aucun effet de lumière n’est créé et les lumières de la salle sont allumées au cours de la représentation. Le son est toutefois très important : le sol est construit de manière à créer des sons spéciaux lorsque les acteurs marchent ou dansent.
 
Chaque pièce de Nô est principalement jouée avec deux acteurs : un acteur principal (shite) qui a toute l’attention du public et un acteur secondaire (waki) qui est là pour faire danser l’acteur principal. Il se peut qu’il y ait d’autres personnes sur scène qui sont là pour aider l’acteur principal. Les rôles joués par le waki sont toujours des personnages humains et mâles. Le waki joue avec un costume qui sert à identifier son rôle. Il ne porte toutefois ni masque ni maquillage.
 
Le shite doit jouer plusieurs rôles dans une même pièce. Il utilise donc plusieurs costumes et masques pour jouer les différents personnages (hommes, vieillards, dieux, femmes, fantômes, animaux). Les masques servent non seulement à identifier les personnages, mais aussi leurs attitudes, leur caractère et leurs émotions. Le masque est l’une des composantes les plus importantes du théâtre Nô. L’acteur devient le masque. Tout comme pour le Kabuki, les acteurs sont spécifiquement formés pour l’un des rôles.


Un shite (acteur principal)

Le haïku

Le haïku est un texte poétique. Cette forme très codifiée aurait été créée par Bashô Matsuo (1644-1695), premier grand poète de l’histoire des haïkus.

 
Bashô Matsuo
 
La forme du haïku est très courte : 17 syllabes distribuées sur trois vers. Les haïkus doivent exprimer de la mélancolie tout en ayant un ton plaisant, voire théâtral. Les thèmes privilégiés sont la grandeur de la nature et l’aspect éphémère de l’homme. Beaucoup de Japonais connaissent quelques haïkus des plus grands poètes. Le haïku fait aussi partie de la culture et du patrimoine japonais.

Le sumo

Le sumo est le sport national du Japon. Ce sport est d’abord un rituel issu du shintoïsme rendant hommage aux kamis. La légende stipule que la possession des îles japonaises a été déterminée par un combat de sumo. Les origines plus précises sont anciennes et difficiles à retracer. Le sumo est un sport violent où tous les coups étaient permis à une certaine époque. Les combats menaient souvent à la mort de l’un des deux combattants. Selon un texte ancien, le premier combat daterait de 23 av. J.-C. Le combattant vainqueur, Sukune, serait considéré comme le père de ce sport. Le premier combat véritablement authentifié est fixé en 642 et aurait été organisé pour distraire la cour impériale.

 
Combat de sumo

Après avoir été considéré comme un art militaire au 12e siècle, plusieurs modifications ont fait évoluer le sumo vers ce qu’il est devenu. Le grand essor du sumo date par contre de l’époque d’Edo où il a pris sa forme actuelle. Aujourd’hui, le sumo est un combat dans une arène circulaire. Le but est alors de pousser son adversaire à l’extérieur du cercle. Pour y arriver, les combattants peuvent utiliser les quelques 48 prises autorisées. Comme il n’y a pas de catégorie de poids, les sumotoris sont généralement très lourds.

La cérémonie du thé

La cérémonie du thé, également appelée le Cha no yu est issue de la tradition zen. Cette tradition combine discipline, minutie, esthétique et éthique. Le thé a été introduit au Japon vers le 6e siècle. Cette plante est d’origine chinoise. Au début de son arrivée, le thé est réservé aux classes dirigeantes.
 
Par contre, au 12e siècle, le thé se répand dans l’ensemble des monastères et le caractère cérémonial apparaît peu à peu chez les shoguns. La cérémonie se démocratise finalement dans l’ère d’Edo, d’abord dans la classe riche et ensuite dans l’ensemble de la population. Peu à peu, des maisons de thé se créent près des temples. Au cours du 15e siècle, la cérémonie s’est simplifiée et le Cha no yu est devenu un véritable exercice spirituel accessible à tous. La cérémonie a lieu en deux temps : le moment de préparation à la dégustation du thé et la dégustation comme telle.


La cérémonie du thé

Les invités parcourent d’abord un chemin vers la maison de thé dans un jardin avant de se purifier. Ils entrent ensuite, accroupis et déchaussés, dans la maison. Pendant qu’ils s’installent, l’hôte leur offre une légère collation et fait chauffer l’eau. L’hôte offre à nouveau des confiseries, après quoi les invités ressortent de la maison pour se purifier à nouveau. Lorsqu’ils reviennent dans la salle, ils assistent à la préparation du thé. Tous les invités dégustent alors le thé selon un protocole bien précis. Après, l’hôte présente les accessoires ayant servi à la préparation du thé : fouet, cuillère, pot à thé, pot à eau, réchaud au charbon, bouilloire, louche, bol à thé.
 
Les invités reçoivent des confiseries et un thé léger pour conclure la cérémonie. Ils saluent leur hôte qui les salue en retour et quittent. Toute cette cérémonie doit se faire sans aucun geste brusque, mais ne doit pas être complètement silencieuse. On peut pratiquer cette cérémonie dans divers lieux. Le pavillon isolé au milieu du jardin sert à créer un état de méditation. Le pavillon doit alors contenir deux pièces : un salon pour recevoir les invités et un endroit où préparer le thé.


Le pavillon de thé
 
Les maisons de thé sont des commerces établis le long des routes afin que les voyageurs se reposent et prennent un thé et des confiseries. Il peut également y avoir une pièce dans la maison dont la seule utilité est de servir le thé.

Les shoguns dans la littérature

James Clavell est un auteur australien qui a écrit de nombreux romans. L’un deux, Shogun, se déroule dans le Japon du 17e siècle à l’époque d’Edo. Le roman de Clavell a connu un succès planétaire. Dans ce roman, un navire s’échoue sur les côtes japonaises après une tempête. La capitaine du navire est ainsi fait prisonnier. À l’époque où le Japon refuse pratiquement tout contact avec les sociétés occidentales, le capitaine Blackburn découvre la société féodale japonaise : la vie culturelle et sociale, les traditions, la philosophie, etc. Le roman a en fait connu un tel succès qu’il a été adapté pour la télévision dans les années 1980.

Les exercices

Les références

  • MELS
  • Rogers
  • Réunir Réussir
  • Fondation Réussite Jeunesse